Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 21:31

Tout est dans le titre... 

Plus beaucoup de temps à y consacrer, plus l'envie d'y publier, le blog se traîne, traîne, traîne ces derniers temps, les plus assidus l'auront remarqué. 

Et comme je n'aime pas ne pas finir ce que je commence, j'inscris ici le mot "FIN", et je m'en vais de ce pas me la jouer cérémonie de remise des prix avant de retourner voir ailleurs si j'y suis. 

Je remercie particulièrement mes visiteurs les plus réguliers. Ceux qui ont laissé leurs avis : Sékateur, RichardSabatFlowMillgram, ViviTmor et Val, pour les bloggeurs. Ceux qui n'ont pas laissé leurs avis, mais qui m'en touchent quelques mots à l'occase, par message privé ou de vive voix. Ceux qui sont arrivés ici au gré de leurs requêtes parfois zarbi. 

Voilà, on se quitte en chanson, et bonne continuation 

FIN

Par Darkgouss - Publié dans : du divers
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 6 autres en pensent.
Jeudi 15 mars 2012 4 15 /03 /Mars /2012 23:15

Jeudi soir à base d'apéro. Quand on en enchaîne trois ou quatre à la suite, je pense qu'on peut gagner Questions pour un champion au large. Mais bon, c'est pas le tout, faut aussi maîtriser le slide de vingt-deux heures. Opération réussie avec Freedom for King-Kong (qui soit dit en passant m'évoque le King-Kong théorie de Virginie Despentes, ode aux femmes qui assument d'être des vraies meufs libérées, peu importe le prix à payer). 

Freedom for King Kong, ça rigole pas. Enfin, pas trop. Ca balance du texte plein de mots à plus de trois syllabes, ça envoie du pâté intelligent, le tout sur fond d'électro (ou pas) et de grattes saturées à mort (là je pense pas trop me planter.) (En même temps, j'suis vraiment une tebé en musique, je suis plus sensible au son remuant qu'au son intelligent.) 

Comme d'hab, en zik, j'aime pas juste pas un truc, je kiffe tout ou rien. Ben là, pour changer, j'aime tout. Il parle vite, le mec, mais le son derrière rattrape la voix un tantinet trop haut perchée (version CM2) du chanteur. Les bons jeux de mots et les vérités déclamées auraient peut-être mérité une voix plus affirmée, plus mâle, mais j'vais pas m'en plaindre, j'peux chanter leurs chansons dès 7 heures du mat' post-apéro :-)

Bon ça file un peu la haine, ils savent s'y prendre chez Freedom. Des textes ô combien vrais, de modestes changements de voix, d'instrumentalisation en plein milieu du morceau, ça relance l'intérêt, et permet d'avoir un peu de fun. 

Pas du grand art, mais j'avoue que ça me file toujours un bon coup de chambrière dès six heures du mat', quand je dois aller subvenir à mes (gros) besoins, et me rappelle que je ne suis qu'un pion dans la machine compressive bien huilée que nos aînés ont su maintenir jusqu'à maintenant, tant bien que mal. Ils engagent à changer de modèle, ce ne sont pas les seuls à le faire. Ecouter Freedom me fait toujours un peu remettre en question le mode de vie prédominant, le système établi. 

En gros, voyez vous-mêmes, quoi. 

C'est pas toujours très fin, mais sont-ils si loin de la réalité ? (C'était en 2002............................)


J'vous avais prévenus, c'est pas "fin".

Bref, quand j'ai un vent de rebéllion, ils m'aident à ne pas le disperser. Merci Freedom, je sais pas trop ce que vous êtes devenus, mais vous avez eu le mérite d'exister, et comme vous le chantez, je marche en rêvant, ou alors, je rêve en marchant, je sais plus trop, là, du coup. 

 

 

Par Darkgouss - Publié dans : de la musique - Communauté : Critiques
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 5 autres en pensent.
Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 15:51

Mercredi léger, plein de soleil et d'heures de sommeil, petit déjeuner vers midi, je me sens bien aujourd'hui, et j'ai envie de me remuer, une fois n'est pas coutume. Je fais donc de l'oeil à ma Wii, qui me susurre "Just Dance 3, Just Dance 3"... Ah oui, tiens, c'est vrai que je n'ai pas encore eu le temps de me plonger dedans, toute accaparée que je l'étais par mon Zelda Skyward Sword. Et ben allons-y gaiement alors. 

Menu pas trop long, pas trop différent, je prends le temps d'écouter la playlist. Y'a du lourd, une fois encore, je ne sais pas par quoi commencer. Je vais choisir quelque chose qui ne me semble pas trop difficile pour commencer, et mon instinct me porte vers Marcia Baila des Rita Mitsouko. La belle affaire... 

 

 + ce que j'adore dans ce jeu : 

 

-Il sait se renouveler : et oui, déjà le troisième volet de cette aventure remuante, et j'ai encore été surprise, par de nouveaux mouvements toujours plus difficiles à reproduire, enfin sauf pour trois ou quatre chansons qui servent manifestement à ne pas se décourager trop vite, car ici la difficulté, dont je me plaignais auparavant, est à un bon niveau. J'ai peut-être enfin trouvé LE jeu qui me fera continuer en dépit de la fatigue vite éprouvée après quatre ou cinq danses. 

-La playlist : du bon son, parcourant trois décennies de dance floor pour en tirer le meilleur ou presque, des bombes passées (I'm so excited, Boogie Wonderland) à celles d'aujourd'hui (LMFAO, Duck Sauce), et balayant pas mal de styles (les Rita qui côtoient 2 unlimited, ça a quelque chose de comique pour une reine du dance floor telle que moi (ahah)), bref, y'a de tout, tout le monde peut jouer, c'est pas cool, ça ? 

-Le mode multijoueur :  à quatre, l'intérêt est relancé par des chorégraphies différenciées pour chacun. Seule condition : il faut vraiment avoir un grand salon, sous peine de latter les co-danseurs. Pour ma part, je m'en tiendrai à la version solo. Mais même quand on est tout seul on peut danser les chansons prévues pour quatre, en se payant même le luxe de choisir le danseur que l'on veut incarner.

-Un mode plus ou moins carrière, où l'on peut débloquer des bonus au fur et à mesure qu'on cumule les performances. On ne danse plus pour des nèfles, on a enfin un but. Bon, je ne sais toujours pas où aller chercher ces bonus débloqués, mais j'm'en tape un peu au fond. 

 

 - ce que je n'aime pas dans ce jeu : 


-Le nouveau système de comptage des points : je m'étais à peine habituée au système du 2, que me voilà obligée de composer avec un nouveau style. C'est naze, on ne voit plus ses points, la barre de progression est pourrie avec ses étoiles qui s'allument tous les deux mille points, c'est confus, et ça me gonfle un peu. Boarf, dans deux mois je n'y penserai plus. 

-La détection s'est affinée, et je ne peux plus jouer sans Wii motion plus, à moins de vouloir me compliquer la tâche. Pas bien grave, je l'ai déjà, mais ça m'énerve de devoir toujours acheter plus pour jouer correctement. Nintendo ou les rois de l'accessoire in-dis-pen-sable.

 

Bon, et bien, surprenant, j'adore déjà ce jeu après trois séances, dont je ressors encore plus crevée que pour le un ou le deux. La licence Just Dance fait fort, en se renouvelant suffisamment pour relancer l'intérêt, en procurant toujours plus de chorégraphies compliquées, toujours plus de chansons (49 pour cet opus), toujours plus de diversification, et ce, pour le plus grand plaisir des stars du samedi soir, en solo ou à plusieurs. Bravo, et ne sortez pas le 4 trop tôt, histoire que j'aie le temps de péter les scores de celui-là, qui va quand même me donner plus de fil à retordre que les précédents (pfouh, en même temps, chaque fois je dis ça). 

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Par Darkgouss - Publié dans : des jeux - Communauté : La dent dure - critiques culture
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 2 autres en pensent.
Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 22:17

Lundi soir banal, dure et longue journée aujourd'hui, quand on dort trois heures dans la nuit, y'a pas, on est moins efficace le lendemain quand même... C'est pour ça que ce soir, je veux regarder quelque chose de sympa. Après le journal du soir de la deux présenté par un type qui me semble fait de plastique (le remplaçant de Delahousse, le seul mec Barbie que je connaisse) et qui est chargé d'interviewer nos méga-stars françaises du moment, les grands Artists, mon dieu que cette phrase commence à être longue, je suis surprise de constater que j'ai raté la reprise de Cold Case. Je suis toute contente de tomber dessus, j'adore ces histoires rances et tarabiscotées. Ah...rien que le générique, tiens.

 

Lilly Rush, inspectrice blonde anorexique à lourd passé familial, rouvre de vieux, voire très vieux dossiers criminels jamais résolus, sur présentation d'un nouvel indice jusqu'ici tenu secret, d'un élément qui n'avait pas frappé à l'époque, ou d'une requête d'un proche qui ne peut se résoudre à laisser le crime impuni. Toute une équipe de la police de Philadelphie remonte ainsi le temps, les pistes froides et les vieux humains rattachés à ces meutres consommés. 

 

 + ce que j'aime dans la série : 


-les reconstitutions : musique, costumes, décors, on s'y croirait. Toutes les époques sont représentées, donnant parfois à voir des morceaux d'Histoire méconnus. L'épisode inédit de ce soir mettait en scène les premières femmes aviatrices "élevées" par l'US Air Force pendant la seconde guerre mondiale. Souvent le cas particulier est prétexte à reconstituer toute une société. Magique. 

-les intrigues : souvent les histoires présentent de nombreux protagonistes, mettant à jour des rivalités insoupçonnées, de vieux mensonges, de terribles secrets. Les habiles recoupements permettent souvent (bon d'accord, toujours) à l'équipe de choc de mettre la main sur le coupable, parfois déjà mort ou sérieusement entamé. Les histoires menant à ces crimes sont souvent touchantes, cruelles et abyssales. 

-l'équipe : on perçoit parfois des bribes de vie privée chez ces policiers atypiques, mais ça ne prend jamais le pas sur les enquêtes. C'est au choix : frustrant, c'est chiant de ne pas en savoir plus ; pratique, on n'a pas à prendre les épisodes dans l'ordre ; inconséquent : finalement, on s'en fout. La personnalité des enquêteurs n'est pas non plus le pilier de la série, ça change des autres séries policières récentes.

 

- ce que je n'aime pas dans la série :

 

-à vrai dire, pas grand chose. Ah si, France 2 ne diffuse qu'un inédit par lundi, et refourgue de vieux épisodes pour finir la soirée. Et je dois dire que les deuxième et troisième épisodes (est-ce parce que je n'ai pas de bol aujourd'hui ?), je les ai déjà vus trois fois. Pas grave, c'est toujours plaisant, et au moins, la semaine prochaine, je saurai qu'à 21h15, je peux être au pieu avec un bon bouquin aussi. La soirée deux-en-un, c'est pas si mal tout compte fait.  

-Ca reste une série américaine. Invraisemblances (fantômes des morts en fin d'épisode), happy ends douteux, enquêtes résolues un peu trop facilement parfois, le format gagnerait peut-être à être augmenté un peu. 

-Son personnage central : Rush est mignonne, elle est sympathique, on sent la fragilité intrinsèque, mais ça n'ajoute finalement pas grand chose. Et puis, c'est agaçant à la fin, elle a quand même toujours raison, et c'est toujours les autres qui mènent les interrogatoires de moindre importance et font les découvertes annexes. 

 

J'adore cette série qui ressuscite des époques perdues, et qui éveille parfois la nostalgie au détour d'une chanson (ce soir, dans le troisième épisode, Don't look back in anger d'Oasis), d'une fringue démodée, ou d'un objet disparu (RIP le walk-man). C'est à mes yeux l'attrait principal de cette série, assez classique dans la forme, se renouvelant gentiment à coups de théâtre relativement imprévisibles, mais qui reste une excellente série policière, singulière face à la déferlante d'Experts, Esprits criminels et autres NCIS. Un régal. 

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Par Darkgouss - Publié dans : des séries - Communauté : FILMS EN VRAC
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 3 autres en pensent.
Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 15:07

Derniers jours d'oisiveté, impression de n'avoir rien fait de constructif ces dernières semaines, me vient l'envie de lire vite un gros bouquin. Mon choix se porte alors sur La possibilité d'une île, de Michel Houellebecq, livre dont je n'ai que peu de souvenirs, sinon que j'avais adoré. Je me replonge avec une étonnante facilité dans cette vision du futur, et c'est en à peine un nuit que je le dévore.

Daniel, humoriste connu et reconnu, raconte sa vie, ponctuée d'amours usées, de succès relatifs, et de la découverte d'une nouvelle religion. Cette religion, axée sur le concept d'immortalité, propose à ses adhérents la vie éternelle sous forme de nouveaux corps indéfiniment remplacés sitôt leur usure consommée. Ca finit par marcher, et c'est donc Daniel25 qui nous présente le récit de vie de son original ponctué de son commentaire.

 

 + ce que j'ai aimé dans le bouquin : 


-Les considérations sur la nature humaine : Daniel n'est pas particulièrement attachant, ses amours non plus, seul Fox le chien attire la sympathie. Daniel25, en dépit de ses questionnements détachés sur l'humanité d'avant, n'est pas plus sympathique. Toutefois, il y a quelques fulgurances dans les considérations globales sur les humains, leur existence dérisoire, leurs buts illusoires, et leur ennui permanent. Ce n'est pas joyeux, ce n'est pas plein d'espoir, c'est juste un constat des bassesses humaines et une prévision à plus ou moins court terme de l'extinction de l'espèce. 

-L'anticipation : j'aime les romans d'anticipation, et si ici, le salut venu d'une religion appuyée d'une science folle (et eugéniste, il faut bien le dire) est assez invraisemblable, Houellebecq rend son univers plausible, pas de failles dans le déroulement de cette fin programmée. On voit deux modes de vie parallèles : an 2000/an 4000. Entre deux, une rapide évocation des multiples facteurs ayant mené à l'extinction. C'est, sinon réaliste, tout du moins envisageable, pas dans ces termes exacts, mais reste que le futur proposé ici peut encore être le nôtre, l'immortalité en moins. 

-La récit de vie de Daniel : nous avons affaire à un people. Qui dit people dit teufs, drogues, sexe et argent. Nous n'y coupons pas ici, je n'en suis pas particulièrement friande, le name-dropping (manière irritante de citer des personnages connus) m'agace toujours, mais le statut de VIP du bonhomme est amplement justifié par le scénario. En effet, l'introduction de l'homme dans les hautes sphères de la secte qui changera la face de l'humanité doit tout à ce tour de passe-passe. La fin justifie les moyens. 

 

- ce que je n'ai pas aimé dans le bouquin : 

 

-La longue errance finale de Daniel25, sorte de robot de chair et de sang qui s'aperçoit finalement qu'il n'a pas vraiment de but dans la vie et va s'appliquer à s'emmerder jusqu'à la fin malgré un maigre sursaut de quête de la vie d'avant. 

-Les nombreuses ellipses sur le devenir de la secte, et sur les quelques deux mille ans qui séparent nos réincarnations néo-humaines de leurs originaux m'ont un peu frustrée. La Soeur suprême m'intrigue, de qui donc est-elle la répliquante ? Par quel hasard Esther a-t-elle pu être répliquée ? Bon, ce n'est pas franchement gênant, mais des explications en plus ne m'auraient pas saoulée. 

-Le cul, le sexe, la bite et les nichons : ah Michel, on sait bien que les écrivains choppent un peu moins de bombasses que les stars de ciné, et que tu es un homme, mais heureusement que tu nous as epargné les quatre-vingt-dix pages où ton personnage fait des expériences tarifées, sinon, le bouquin serait devenu illisible. Ecris un bouquin de cul (peut-être déjà fait ? J'avoue mon ignorance sur ce point) une bonne fois pour toutes, et laisse un peu tomber le fion, de grâce. 

 

Un excellent bouquin d'anticipation français, et si je n'adhère pas forcément à tout ce qu'écrit monsieur Houellebecq, force est de constater qu'ici, il fait fort : citation des anciens pour illustrer ses tristes considérations sur l'Homme et son devenir, ancrage dans un monde en déréliction totale, survol de la plupart des problèmes émotionnels de l'humain de base et sur les mécanismes pour les surmonter, panorama assez complet de ce qui mène lentement mais sûrement à la déshumanisation incarnée par Daniel25, bref, un coup de maître. On retrouve bien son travers de beaucoup causer sexe, mais en même temps, n'est-ce pas devenu LA préoccupation centrale de notre société ? C'est une des questions posées ici, en même temps que des milliers d'autres. Passionnant. 

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Par Darkgouss - Publié dans : des livres - Communauté : Livres
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 5 autres en pensent.
Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 01:33

Parfois, il m'arrive d'aller flâner dans la zone statistiques de mon blog, quand j'y pense, ou quand j'ai vraiment rien d'autre à foutre. Dans cette zone "stats" se trouve une sous-zone : celle des mots-clé. Et parfois, ces mots-clés me laissent songeuse... Mais comme je ne suis pas femme à m'en laisser conter, j'ai décidé de vérifier si, vraiment, ces requêtes renvoyaient à mon blog (vérifications effectuées sur Google search...) Et je ne suis pas déçue du voyage... Voyez plutôt :

 

-géante bitte a gor : je ne connais pas ce gor, mais si je le trouve, et qu'il est si géant que ça, je manquerai pas d'en parler, c'est promis :-) (7è résultat)

 

-bizutage scato : c'est pas mon sujet préféré, mais je suis apparemment la seule à avoir pensé à accoler ces deux mots sur la toile, avant cet internaute audacieux qui souhaite peut-être faire une blague à ses copains. (1er résultat)

 

-qui nous a tiré dessus ? : c'est pas moi, j'vous jure. (2è résultat)

 

-jeux eau tomy cow boy : troisième rayon, en haut, à gauche, là, derrière les monsieur Patate.(4è résultat)

 

-video x voler a la reunion : c'est pas moi j'vous jure (II). (Pas trouvé dans les cinq premières pages de résultats - ouf, j'dirais...)

 

-cauchemar en cuisine l'émission ne donne plus de nouvelles des restaurants : je ne suis donc pas la seule à trouver ça louche :-) (1er résultat)

 

-tv eurde.com : c'est pas moi, j'vous jure (III).(Pas trouvé dans les cinq premières pages de résultats)

 

-qui est l'homme les plus minignont dans le monde ? : je sais pa-pas, mais si je le trou-trouve, j'en pa-parlerai, promi-mis. (7è résultat)

 

-sexe sm wasser : comme quoi parler allemand, ça mène à tout (je rappelle que Wasser, ça veut dire "eau".) Je sais pas ce que Google search a dans le crâne, mais j'ai jamais parlé de ça dans mon blog, j'vous jure (IV). (2è résultat)

 

-lu putes : lu putes ? Lu truvuille pu uçu, musiu. (1er résultat)

 

-ya la maison qui : qui ? (2è résultat)

 

-les putes du mardi : ah, j'aurais bien voulu vous aider, mais on est jeudi, là. Revenez nous voir. (8è résultat)

 

-j'ai masturbé mon chat : ...et vous voulez bien sûr en parler. Dans ce cas, je vous conseille de contacter Marion, de "Confessions intimes", elle se fera un plaisir de relayer votre histoire. Vous pourrez également en discuter avec le monsieur qui enculait ses tortues. Bonne journée ! (pas trouvé dans les cinq premières pages - re-ouf, j'dirais...)

 

-baises de femme : baisse de forme ? (pas trouvé dans les cinq premières pages - re-re-ouf, j'dirais...)

 

-film tue strip teaseuse erreur patère : bel esprit de synthèse, et j'ai comme l'impression que vous, au moins, la visite vous aura été utile :-). (1er résultat)

 

-Edimbourg prostitué : ah non, ici, c'est Verdun prostitué. Revenez nous voir. (5è résultat)

 

Evidemment, je n'ai traité que les recherches exceptionnelles, et je serais de mauvaise foi si je ne remerciais pas ici Enora Malagré, chroniqueuse chez Cyril Hanouna sur France 4 le jeudi soir, qui m'apporte quotidiennement cinq à dix visiteurs, qui atterrissent tous ici via moteur de recherche, tandis que Le jour où tout a basculé ne démérite pas, avec son sujet choc "ma fille vend son corps" qui me rapporte aussi pas mal de visites. Je remercie aussi Laura Palmer, dont la mort fascine encore et toujours. Je remercie moins les eaux turbides, Guitar Hero, ou le festival de la couille, qui n'ont pour l'instant pas rameuté les foules. 

 

En attendant, je me demande si je vais pas arrêter de causer gras moi...

Par Darkgouss - Publié dans : du divers
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 6 autres en pensent.
Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 22:08

Comme de coutume, le dimanche, c'est passage en revue des émissions daubiques, et dans ce créneau, je dois avouer que la 6 nous en sert jusqu'à plus soif, et qu'ils sont les meilleurs dans les émissions de pseudo-coaching. Et ce dimanche, the winner is C'est du propre, menée de main de maître par deux taties qui aiment que ce soit nickel chez elles, mais surtout chez les autres. 

 

Aujourd'hui, la rediff' nous proposait l'intérieur de Philippe, jeune homme habité par sa passion de la musique et... visiblement de la merde de son chien, qui laisse traîner ses excréments un peu partout dans la maison. Mais en fait de maison, il s'agit ni plus ni moins d'un dépotoir : WC inutilisables, chambre jonchée de paquets de chips vides et autres bouteilles de lait tourné (et bien tourné, transparent il est devenu...) Bref, Danièle et Béatrice ont du pain sur la planche pour ré-éduquer le bonhomme. 

 

 + ce que j'aime dans l'émission : 

 

-Les bonnes idées produits ménagers : comment fabriquer soi-même son lave-vitres ? Sa poudre à récurer ? Son anti-calcaire ? C'est souvent simple, écolo, économique, et ça marche, pour peu que vous utilisiez ces recettes de grand-mère sur des surfaces déjà régulièrement bien entretenues. On peut parfois noter l'échec des astuces, mais dans les conditions de l'émission (la crasse ultime), c'est normal que ça ne marche pas, la seule solution valable étant la crémation. 

-Les gens qui laissent leurs habitations tomber en décrépitude, qui vous expliquent le plus naturellement du monde que oui, ils se sont peut-être laissé un peu aller, ou qu'ils ne savent plus par où commencer, ou que ça ne les dérange pas plus que ça. Bon, au niveau de l'amour-propre, ils doivent en prendre un coup, les gens, mais bon, qui leur a demandé de venir étaler leur crasse à la téloche, aussi ?

-L'impression que je suis une fée du logis : j'ai toujours l'impression que c'est jamais assez clean chez moi. Sans être une big maniaque, j'aime qu'un certain ordre règne chez moi, et quand je contemple les ruines de chez les autres, je me dis qu'en fait, tout va bien, que le paquet de chips et la bouteille de flotte ne traînent pas plus de 24h par terre, et que finalement, mes toilettes sont super accueillantes. Ca fait du bien au moral et ça rebooste mon ego ménager. 

 

 - ce que je n'aime pas dans l'émission : 

 

-Les toutes premières minutes où l'on découvre les lieux du crime hygiénique : les caméras parcourent l'insalubrité ponctuée des moues et exclamations dégoûtées de Dada et Béa. Pas indispensable, on le voit bien que c'est cradingue à mort, y'a pt'être pas besoin d'en rajouter une couche. 

-Les molles prises de conscience des personnes "aidées" : et oui, je ne sais pas vraiment si le changement est pérenne, le gros du nettoyage étant exécuté par des entreprises spécialisées. Je pense que les crados' devraient faire ce chemin vers la propreté par eux-mêmes, en déblayant, décrassant, en en chiant un peu quoi. Là, à part porter des gants ridiculement violets accessoirisés de petites fleurs, je ne suis pas sûre que Philippe, tout content qu'il soit, prenne plus soin de son chez-lui par la suite...

-Ca reste peu instructif, dans l'ensemble. C'est sympa deux minutes, et exceptées les astuces ménagères, on en retire que peu de choses.

 

Ca se mate relativement bien, évite de se sentir trop mal face à sa gazinière pas nettoyée depuis -ouh là, trois semaines à vue de nez- et permet de tester le vinaigre blanc (trop bien contre les traces de calcaire dans sa salle de bains, tant pis pour l'odeur, j'ai appris aujourd'hui qu'en l'additionnant de feuilles de menthe, on pouvait en faire façon) dans son (propre) antre. Quoiqu'il en soit, cette émission assez voyeuriste dans son genre, n'est pas indispensable, si vous n'avez pas besoin de conseils pour tenir votre maison. 

 

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Par Darkgouss - Publié dans : de la télé - Communauté : La dent dure - critiques culture
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 5 autres en pensent.
Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 14:11

Après avoir lu diverses critiques sur des bouquins de Delphine de Vigan, notamment chez Sabat, et en ayant trouvé un sur mon passage, je me décide à franchir le pas. Mon choix se porte donc sur No et moi, un petit bouquin qui me paraît sympa, récemment adapté en film par Zabou Breitmann, et qui me semble traiter d'un sujet tristement d'actualité : les SDF. 

 

Lou, adolescente surdouée de 13 ans, est déjà en seconde. Prise au dépourvu par son prof de SES, elle balance à brûle-pourpoint vouloir faire un exposé sur les SDF. Ca tombe bien, elle en croise une, No, 18 ans, qui va accepter de se prêter au jeu. Lou va se prendre d'affection pour elle, tentant de la réinsérer. Ca va pas être une mince affaire. 

 

 + Ce que j'ai aimé dans le bouquin : 

 

-La concentration : on ne se disperse pas dans le bouquin. On reste dans une bulle composée de l'entourage direct de Lou : No, le lycée, les parents de Lou, ayant eux-mêmes leurs failles, les "copines". On s'intéresse quasi-exclusivement aux tourments qui pèsent sur les épaules de ce microcosme dépressif et plein de questions existentielles. 

-La narration : point de vue unique, celui de Lou. On rentre assez facilement dans cet univers de petite fille délaissée, en proie à des questionnements vagues ou moins vagues sur la vie en général, sur ce qu'on peut faire pour changer les choses, sur les difficultés à vivre en vas clos, sur les risques de l'attachement, de l'implication envers quelqu'un qu'on ne connaît pas.

-La fin : pas de happy end ici. Le personnage de No va traverser les existences, rendre possibles certaines choses, soigner les blessures des autres, en créer de nouvelles, puis finalement faire comme elle a toujours fait : vivre pour et par elle-même, dans un monde à cheval sur deux autres, sans liens, sans souvenirs, sans aide.

 

 - ce que je n'ai pas aimé dans le bouquin :  

 

-Le style : enfin si, j'ai aimé le style de la demoiselle de Vigan, mais je reste en butte à certains aspects : pour une nénette de 13 ans, même ultra-précoce, Lou use et abuse de tournures et de mots qui ne sont pas ceux d'une môme. Toutefois, quelques associations de mots m'ont fait sourire ("chaussette célibataire", premier exemple qui me revient en tête.)

-La longueur : quel dommage que tout s'arrête si vite ! J'en aurais bien repris une louche moi. Mais bon, mieux vaut court et bon, que long et nul. Mais je note quand même que les jeunes écrivains français ont tendance à s'Amélie-Nothombiser, ne prenant plus de risques concernant la longueur des livres. Enfin, en deux cents pages, tout est dit, c'est la gourmandise qui me fait parler, là.

-Cette sensation de rester sur ma faim : Que devient No ? On finit par s'attacher à ce personnage borderline, et on est content pour Lou que son monde s'ouvre et se dépoussière, mais où va No ? Peut-être pourrait-ce être le sujet d'une suite, au cas où Mlle de Vigan en jugerait ainsi. 

 

Un agréable croque-monsieur littéraire, qui, s'il n'a révolutionné ni style, ni découpage narratif, ni intrigue, reste un petit morceau tout à fait savoureux et très représentatif de ce qu'on peut lire ces dernières années. Quelques "dommage", quelques "pourquoi ?", et quelques "quel intérêt" ont émaillé ma lecture, trop rapide, de ce petit livre que l'on devrait pouvoir placer devant tous les yeux capables de lire, tant la détresse devient quotidienne et tant ce bouquin nous en montre un aspect méconnu. Il ne s'agit pas ici de Dédé, vieux SDF de Montpellier, mais de Nolwenn, SDF à peine majeure, sans avenir et déjà irrécupérable. Quelques chiffres donnés ici et là font réfléchir. A tenter sans hésiter. 

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Par Darkgouss - Publié dans : des livres - Communauté : Livres
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 4 autres en pensent.
Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 16:08

Mercredi soir pluvieux, TNT en panne, j'ai justement chouré chez mon frère un certain nombre de films jamais vus encore. Parmi eux, Sherlock Holmes, de Guy Ritchie, avec Robert Downey Jr et Jude Law. Dès le début, je sens que ce film peut me plaire, si tant est que je fasse abstraction des dizaines d'heures passées avec mon Sherlock Holmes de papier, nettement moins habile à la lutte à mains nues.

 

Sherlock Holmes, brillant détective britannique et son ami, le Docteur Watson, parviennent à mettre la main sur un horrible criminel, dénommé Blackwood. Ce dernier est condamné à la potence, et logiquement enterré. Problème : il revient peu après d'entre les morts, pour semer sa panique sur le tout Londres. Nos deux héros parviendront-ils à le retrouver et à déjouer sa magie noire ? 

 

 + ce que j'ai aimé dans le film : 


-Son ambiance : reconstitution d'un Londres du XIXè très immersive, sinon réussie (honnêtement, je ne peux juger de ce dernier point, j'avoue que je ne sais foutrement rien du Londres du XIXè). C'est sombre juste ce qu'il faut, on y voit les ors comme les insalubrités, c'est varié, bien décoré, bref, pour les décors, lumières et costumes, rien à dire, c'est très réussi. 

-Cette histoire de société secrète m'a bien plu. Il est cependant malheureux qu'on n'ait pu voir qu'une toute petite partie des attributions de cette société, il eût été sympathique de pouvoir prendre conscience du réel pouvoir de cette institution sur les huiles du pays, par exemple en y côtoyant personnage royaux dans les locaux de la société, même brièvement. 

-La relation entre Watson et Holmes : oui, force est de constater que c'est quand même une grande partie de ce qui tient le film. Beaucoup de répliques qui m'ont fait sourire viennent de cette relation fort sympathique. Elle est autrement plus impliquante que dans les bouquins, plus crue, plus moderne. 

 

 - ce que je n'ai pas aimé dans le film : 


-Oh les vilains ralentis. Ca fait mal aux yeux, ça brouille l'image pour rien, c'est peut-être sensé rendre l'action plus visible pour nos yeux d'escargots, mais franchement, quel intérêt ? Cette succession d'images ralenties-vitesse normale n'ont réussi qu'à me détourner de certains points du film. 

-Oh les vilaines trahisons. Ca fait mal au coeur de trouver un Sherlock Holmes aussi prompt à être séduit par la dernière des pouffiasses hors-la-loi qui passe par là. Ca fait mal au coeur de voir son brillant esprit réduit à néant face aux manigances grosses comme une maison de la demoiselle. Ca fait mal au coeur de voir un Holmes pouvant prédire combien de temps la convalescence de ses opposants durera. Il est détective, pas devin. 

-Oh que c'est facile. Ca fait mal aux intestins de voir des ficelles mille fois usées. Les explosions, les scies à ruban, les stratagèmes mortels, c'est bon, on les a déjà tous vus dans Indiana Jones, ou dans un tas de films d'aventures à deux sesterces. Un peu d'originalité aurait été sympa. 

 

Quelques menues déceptions au visionnage de ce film. Je ne m'attendais certes pas à du génie, mais merde, y'avait quand même matière à trouver... mieux. un méchant plus démonstratif par exemple, ou un Holmes cassant avec la demoiselle traîtresse, ou bien encore des péripéties inédites. Et bien non, le seul caractère original de ce film réside dans son humour gentillet et des situations parfois cocasses. Rien de bien révolutionnaire, mais peut-être en avais-je entendu trop de bien pour m'attendre à "juste" ça. Cela reste tout de même un très bon divertissement. 

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Par Darkgouss - Publié dans : des films - Communauté : FILMS EN VRAC
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 2 autres en pensent.
Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 23:52

Mardi soir cloîtré, pas de Saint-Valentin pour mon homme et moi (j'aime pas la Saint-Valentin), je me cale devant ma télé pour une soirée top-délire sur Direct 8, composée de fantômes, exorcismes et démons en première partie de soirée, tandis que la seconde partie doit révéler au monde entier si, oui ou non, on va tous crever en 2012. Pour ma part, j'ai beau avoir un cerveau globalement en état de marche les 3/4 du temps, je ne peux m'empêcher d'être gagnée par la superstition ambiante, et de flipper légèrement quant à l'avenir (proche) de notre monde. Enfin, je ne tiens pas dix minutes devant les histoires de fantômes, mais reviens sur Direct 8 pour la rediff de La fin du monde en 2012 ? Je m'attends à visionner du gloubi-boulga alarmiste.

 

Mais voilà-t-y pas qu'on entame l'émission avec un éclairage sur les oracles : que sont-ils ? Un questionnement en filigrane se dessine (on note bien une récurrence de l'année 2012 dans les prophéties diverses et variées) et qui met en évidence des incohérences aussi. Certes, les Mayas savaient prévoir les éclipses de lune et auraient prédit l'arrivée de "dieux" sur leurs montures bien avant qu'ils se fassent envahir, mais ils n'ont pas été capables de prévoir leur propre fin. Oui, mais alors, parce que bon, c'est pas le tout quand même, mais on va tous crever ou pas, le 21/12/12 ? 

 

 + ce que j'ai aimé dans l'émission : 


-La variété : aucune culture, aucune époque n'est exclue de ce panorama des prédictions, avérées, faussées, antiques, moyen-âgeuses, modernes, contemporaines, tous les "illuminés" sont passés au crible, mettant en lumière de troublantes vérités annoncées, tout comme de plantages, risibles (après coup). Légende, réalité, on démêle assez justement le vrai du faux dans cette émission. Le nombre rappelé de 186 fausses prophéties déjouées depuis l'apparition de l'humanité dédramatise un peu. 

-La construction du documentaire : avis éclairés de journaleux scientifiques, d'astrophysiciens, d'historiens ou de linguistes, entrecoupés de prédictions ancestrales, le tout mâtiné d'explications schématisées et de probabilités suivant les théories donnent une idée assez précise des évènements passés et présents - quant aux futurs, ça se veut rassurant. 

-Les théories, justement : éruption solaire un peu plus violente que les autres, orbite de la Terre contrariant une autre planète encore inconnue, troisième guerre mondiale, alignement foireux des astres, pétage de plomb de l'humanité toute entière, on a, là encore, une vision relativement complète de ce qui pourrait nous arriver. Et force est de constater que notre plus sûr moyen de crever, et ce sera peut-être pour 2012, finalement, c'est la connerie insondable de l'Homme et de la Femme (y'a pas de raison que le couillu soit le seul à prendre.)

 

 - ce que je n'ai pas aimé dans l'émission :


-L'habillage musical : inutilement grandiloquent, je veux dire, bon, prêts ou pas, prévue ou pas, la fin du monde et les spéculations qui en découlent sont déjà en elles-mêmes suffisamment mystérieuses et/ou stressantes (pour peu qu'on y soit sensible) pour éviter l'omniprésence de thèmes à suspense. 

-Le choix des experts : si certains semblent vraiment savoir de quoi ils parlent, je me demande encore quelle peut être la légitimité d'un éditeur ou d'un écrivain, même bien documentés, concernant des théories purement astronomiques, qui demandent, évidemment, une certaine qualification professionnelle, dont je doute, dans leur cas.

-Une chose est sûre : notre civilisation touche à son terme, mais peut-être est-ce la faute à l'ère du verseau ? Enfume, crétinerie, manipulation des masses, énervement et déprime générale, monétisation de tout, on court après de la merde, et on finira par se viander dans le mur. Que ce soit une émission de Direct 8 qui me pousse à pouvoir poser des mots définitifs sur le mal du siècle, j'aime pas. 

 

Un mélange de science, d'histoire, d'ésotérisme, de science-fiction qui m'a agréablement surprise, sinon rassurée. J'ai pu faire la connaissance de légendes, de prophètes anciens qui, mine de rien, avaient déjà bien compris que l'humain c'était pas de la tarte et qui, dans leur langue d'époque, avaient prévu que ça allait pas s'arranger. Certains ont eu raison, d'autres tort, et finalement, ce qui ressort de ce que j'ose appeler un documentaire est plutôt incertain. Qui vivra verra, mais s'il devait se passer quelque chose, ce serait plutôt la fin de l'humanité que du monde, et ce serait finalement bien fait pour notre gueule.  En tous cas, je peux prédire plusieurs choses pour 2012 : je vais redevenir rousse, adopter un mode de vie bien moins dispendieux, et rentrer du bois pour l'hiver 2013.

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Par Darkgouss - Publié dans : de la télé - Communauté : Aliens, zombies et dinosaures
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 3 autres en pensent.
Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 11:22

Je me suis redonné envie, récemment, en commentant un nanar chez Flow (Dinocrocodile, dont je ne parlerai pas ici), de revoir mon nanar favori. Intitulé Le Temple d'Or, ce film fait aussi partie de mon enfance, et il me semble qu'on m'a greffé les dialogues direct dans le cerveau. (Je ne suis d'ailleurs pas sûre que ce soit l'idéal.) Enfin, ce petit film va me faire passer agréablement le samedi après-midi...

 

Une blondasse a récupéré un plan indiquant l'emplacement d'un temple, blindé d'or. Elle cherche des mecs pour mener à bien les investigations, et tombe sur Max et Léo, deux aventuriers chevronnés. Début alors une quête assez étrange pour aller chercher le butin. Ca ne sera pas sans embûches, comme vous pouviez vous en douter. Entre mythologies indiennes, traversées contrariées et vannes foireuses, bienvenue dans un Chuck Norris regardable (ou presque.)

 

 + ce que j'aime dans ce film : 

 

-Le comique involontaire : certaines vannes sont pensées, écrites et jouées (plus ou moins bien), mais une grande part de rire que ce film apporte l'est de manière imprévue. Je ne suis pas sûre que le Cyclope ait été conçu pour faire marrer, ni les interventions à distance de Grand Aigle. Pourtant, ça fait marrer, ça tombe légèrement dans le ridicule, sans pour autant en devenir irregardable, c'est léger et ça mange pas de pain, bref, ça remonte le moral. 

-Pas (trop) de Norrisseries : entendre par là, peu de scènes de combat irréelles où tout vole sans aucun dommage pour Max, le personnage de Chuck. Il y en a bien une ou deux, mais bon, rien de vraiment parasitaire. 

-Pas de temps mort. On ne peut pas dire qu'il y ait des longueurs, on ne s'ennuie pas devant les scènes qui s'enchaînent : changements de décors rapides, progression de la quête à l'avenant, c'est rythmé, un peu tiré par les cheveux, mais toujours plaisant. 

 

 - ce que je n'aime pas dans le film : 

 

-Le doublage, parfois désagréable lorsqu'il s'agit de la demoiselle. Elle a une voix française bien irritante. Idem pour les voix de Max et Léo, pas toujours en adéquation avec les mouvements de bouche. 

-Joe l'indien, le Cyclope : inexpressif, doublage raté, rires sardoniques un tantinet trop gros, pour un méchant, il est un poil trop lisse. Et pas si méchant que ça. 

-Quelques musiques, mal instrumentalisées. Pourtant y'a de la joie musicale dans l'air, y'a qu'à écouter la musique de fin de ce Temple d'Or. 

 

Un bon petit film de merde, fait avec suffisamment de bonne humeur pour qu'on passe un moment agréable, même si pas hautement culturel. Comme le Grand Bazar, j'aime ce film pour sa qualité (héhéhé) mais aussi et surtout pour ce qu'il représente : les moments bénis d'une enfance insouciante partagée avec un frère aux goûts ciné discutables mais qui me resteront sans doute à vie. Ca en fait un genre de doudou-film, que je peux entamer avec l'envie de me suicider, et finir avec le moral à bloc. Ce qui reste un tour de force. 

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Par Darkgouss - Publié dans : des films - Communauté : FILMS EN VRAC
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 4 autres en pensent.
Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 16:12

Dimanche catatonique (décidément, à la relecture de mes intros contextuelles, j'm'aperçois que je suis quand même une couleuvre née), qui se traîne, qui se traîne, après le bonheur ciné d'hier, j'ai envie de regarder du crétin. Direction M6, spécialisée dans le crétin. Je tombe sur une nouvelle émission : On ne choisit pas ses voisins, présentée par Stéphane Plaza (homme multi-service) et Karine Lemarchand (fraîcheur incarnée). Je me pose avec un a priori énorme. 

 

Un couple, la blonde Sylvie et le brun Daniel, vivent avec leur fille à la Saulx les Chartreux. Leur voisin, Pascal, est un agriculteur qui cultive des salades. La blonde ne supporte plus le bruit du canon effaroucheur de son voisin dont le moyen de subsistance est menacé par la prolifération des pigeons dévastateurs. Sylvie, migraineuse, envisage de traîner le voisin devant les tribunaux pour cause de pollution sonore. Dans le deuxième cas, deux voisins d'en face se disputent au sujet du bruit d'une pompe à chaleur air-air. Catherine, la plaignante, migraineuse aussi, contre Eric et Pascale, les fauteurs de troubles. 

 

 + ce que j'ai aimé dans l'émission : 

 

-les animateurs : je n'apprécie pas outre mesure les deux compères, mais j'avoue qu'ils sont parvenus à m'arracher quelques sourires avec leurs petits mots, leurs petites private jokes, l'auto-dérision de Plaza, ils sont mignons et assurent l'animation de leur émission avec professionnalisme et enthousiasme. Leur manière de défendre le bout de gras de leurs poulains. C'est marrant.  

 

-un aperçu des procédures et moyens existants pour changer les choses : non, le bruit n'est pas une fatalité, et, oui, des astuces existent pour atténuer sinon faire disparaître le bruit. Bien sûr, ça coûte souvent bien cher, mais le recours à cette émission permet de se faire financer les travaux nécessaires. Bon d'un autre côté, j'en ai une de solution : LES BOULES QUIES !

 

 - ce que je n'ai pas aimé dans l'émission : 

 

La crétinerie ambiante : les gens sont quand même cons, et viennent de plus en plus l'afficher. En seraient-ils si fiers ??? D'ennuis de santé bidons en réactions excessives, on se dit qu'il faut vraiment n'avoir rien d'autre à foutre dans sa vie pour livrer une guerre sans merci à ses voisins. Dans le premier cas, Daniel, fou de rage, se casse la main en frappant dans un mur. Bravo le veau ! Sylvie, persuadée qu'elle peut gagner devant un tribunal avec... rien. Les deux, qui n'en auraient rien à foutre de faire perdre son boulot à leur voisin et ne pensent qu'à leur gueule. Dans le second cas, Catherine qui admet qu'elle ne veut pas que les voisins viennent se rendre compte du bruit que cela fait chez elle. Eric, qui se la joue bien connard quand même. C'est tout de même incroyable d'être aussi con au XXIè siècle. Festival de crétins, profitez-en c'est gratuit ! Je veux bien que ces gens souffrent, mais ça coûte pas cher d'être correct, pourtant.  

 

Une bonne émission pour dimanche après-midi crétinisant, qui met en scène des pauvres gens qui s'ennuient, et qui aiment pouvoir accuser le voisin de tous leurs maux (je rappelle qu'on ne sait toujours pas d'où viennent les migraines, et que le bruit peut être un facteur, mais pas seulement. Et être migraineux n'autorise pas à être con). Peu importe qu'on résolve leur problème, ils trouveront autre chose, c'est juste un délit de faciès. Ca me donne envie d'aller faire chier mes voisins tiens. Je ne supporte pas que leur chien aboie de 8h à 8h03 le dimanche matin. Typiquement le genre d'émission qui conforte les abrutis et mythos de tout poil dans leur bon droit. Passez votre chemin, des gros nazes, on en a tous notre lot au quotidien.

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Par Darkgouss - Publié dans : de la télé - Communauté : La dent dure - critiques culture
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 6 autres en pensent.
Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 01:43

Week-end en solo, chauffage en déroute, grosse couette sur le canapé, vague envie de pas bouger (ou pas trop), je cherche quelque chose qui m'occuperait toute la journée et qui me changerait un peu. Sauf que je n'ai pas Le Seigneur des anneaux sous la main (marche aussi avec Star Wars, Retour vers le futur ou Indiana Jones, par exemple.) Je réfléchis, et, eurêka ! Je me lève et vais chercher une petite chose tout aussi sympa : Alien. Volumes 1 à 4. Aaaah. Ca faisait longtemps. (WARNING ! ENORMES SPOILS !)

 

Dans le premier, Alien, le huitième passager, nous faisons la connaissance d'Ellen Ripley, dont l'histoire personnelle va être passablement marquée par un nouveau pote plutôt... collant : l'alien, sorte de super-archi-méga-prédateur. Elle lutte, s'en débarrasse, dérive dans l'espace 57 ans, est retrouvée, et au réveil, se voit confier la mission d'aller se fourrer dans la gueule de l'alien. C'est ici qu'AlienS débute, et s'il y a un "s", c'est pas pour rien : la rencontre avec la maman alien multi-pondeuse y est sans doute pour quelque chose. Ripley s'en sort, finit encore par dériver dans l'espace, pour aller se crasher sur Fiorina161. Changement de décor pour Alien3, c'est dans une prison sous-armée que Ripley va devoir faire face aux intrus. Elle finit par être infectée, et, pour éviter tout drame, se jette dans du plomb en fusion. FIN. Ou presque. La science va permettre, dans Alien, la résurrection -tout est dans le titre, de cloner des p'tits bouts d'ADN de Ripley et d'extraire le mini-bestiau qu'elle a dans le bide pour en faire l'élevage, à des fins humanitaires, bien entendu. Sauf que, pour changer, ça va pas marcher comme prévu. Ripley bute -salement- son bébé, la navette atterrit, la Terre est sauvée. RE-FIN.

 

 + ce que j'aime au pays des aliens : 


-Chouette, une nouvelle espèce à éradiquer ! Sauf qu'elle va nous donner du fil à retordre, celle-là, un peu plus qu'un nonchalant tigre ou un bête grizzli. L'alien est fin, vif, rapide, il a des crocs de malade dans sa double bouche, sans cesse la bave aux lèvres (euh...babines ça marche pas non plus), il réfléchit un peu, est capable d'adaptation rapide au milieu, peut aussi prendre le meilleur de l'hôte-matrice, possède des doigts longs comme mes bras, et peut tuer d'un coup de boule. Ah, et vaut mieux éviter de trop le trouer pour le tuer : son sang, c'est de l'acide perchlorique concentré, en un mot, ça vous tombe dessus, ça vous traverse. (Sauf que parfois, pour les besoins du scénario, ça marche moyen-moyen quand même.) Une petite partie de chasse, ou quoi ?

 

-L'univers : les vaisseaux, les équipements, les vêtements, tout est plutôt crédible (sauf les coupes de cheveux dans le deux, faut pas exagérer quand même.) Les effets spéciaux, la débauche métallique des vaisseaux, l'ascétisme de la déco dans les divers navires stellaires donne vie à ce futur improbable, puisque rappelons-le, on doit tous crever dans moins de 10 mois (ahahah). Les lumières, éteintes, blafardes, bleues ou rouges sont toujours dans le ton. Les maquillages, discrets voire inexistants, sont de bon aloi (excepté pour le sang-mêlé alien du 4, j'y reviendrai.) Les avancées technologiques sont, elles aussi, bien dosées, et envisageables, si on envisage toutefois de voyager dans l'espace comme on prendrait sa bagnole. 

 

-Le(s) casting(s) : d'abord, le choix des réalisateurs : Ridley Scott, James Cameron, David Fincher et Jean-Pierre Jeunet, rien que ça. Je ne dis pas qu'ils n'ont fait que des bons films, mais c'est quand même pas du tout-venant, et ça se ressent. Le premier laisse une impression de mauvais cauchemar, le deuxième ressemble plus à un film de guerre (mais comme d'hab avec Cameron, c'est trop long), le troisième est étouffant, tandis que le dernier est plus... coloré. Ensuite, le casting : Sigourney Weaver, magique de bout en bout. Peur, détermination, fatalité et sensualité pour ce lieutenant qui a de la couille. Il serait difficile de rendre ensuite leur place aux seconds rôles, tous plus convaincants les uns que les autres - dans le dernier cependant, quelques personnages de trop.

 

-La vision de l'Homme : l'Homme, cet apprenti-sorcier, qui ne doit pas avoir assez de problèmes pour se permettre d'aller en chercher de cette taille. Et qui montre, de fait, une impressionnante faculté à aggraver des situations déjà pas géniales. Le gros naze de la compagnie dans le deux, qui laisserait bien crever cette gênante Ripley. "Quelle créature incroyable ! Et si on en faisait un chien de berger ? Et si, pour cela, on sacrifiait plein de gens-cocons ? Merde, on a raté un clone ! Pas grave, continuons les amis, on finira bien par en avoir un viable !" L'Homme persiste et signe dans ses erreurs. Une vision sombre, mais qui colle bien à l'ambiance générale. 

 

 - ce que je n'aime pas au pays des aliens : 

 

-Putain, font chier ces français, faut toujours qu'ils en fassent trop : c'est quoi cette tête de merde pour l'alien ultime ? Le mélange alien/Ripley aurait du aboutir à une merveille, avec deux châssis comme ça, c'était presque trop facile. Presque. La preuve. De la guimauve rosâtre avec un nez horriblement en trompette qui tient on ne sait comment à un crâne sans contour, des cavités oculaires qui changent de profondeur comme Adriana de montures de lunettes, il donne un peu envie de chialer. Tout comme sa fin qui, loin de manquer d'imagination, pâtit d'une esthétique pour le moins contestable. 

 

-Le renouvellement perpétuel du casting : on aurait pu en faire survivre un de temps en temps. A part Ripley et le chat, s'entend. En effet, ceux qui auraient éventuellement survécu à la fin d'un film sont négociés dès les premières images du film suivant. Finalement, Ripley a quand même pas mal de raisons de se foutre en l'air à la fin du trois. 

 

-C'est pas fiable-fiable les vaisseaux spatiaux : ça tombe toujours en panne quand il faut pas. Crashes indésirables, démarrages contrariés, avanies permanentes, ça aide pas pour s'en tirer face à des fourmis géantes. On les oblige pas à faire des entretiens et des contrôles techniques dans le futur ? Vivement 2122 ! 

 

Ca faisait longtemps que je ne les avais pas vus, et je n'attendrai pas aussi longtemps pour les revoir. Epoustouflant. Tendu. Imaginatif. Cauchemardesque. Esthétique. Captivant. Je n'ai pas pu arrêter avant d'avoir mangé les quatre. J'aime. Le premier pour son ambiance, le deuxième pour l'angoisse de la multitude, le troisième pour son final (qui a visuellement mal vieilli) à la symbolique éclatante, le dernier pour le jeu de Weaver et la débilité de l'Homme. La prochaine fois, je les mate en version longue. A consommer sans modération. 

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Par Darkgouss - Publié dans : des films - Communauté : Aliens, zombies et dinosaures
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 1 autres en pensent.
Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 11:35

Grande amatrice des écrits de Stephen King, moins des films tirés de ses oeuvres, je tombe pourtant sur un film sorti en 1995, Dolores Claiborne, à un prix défiant toute concurrence. Ayant apprécié le livre sans le considérer comme un chef d'oeuvre (un tour de force, oui, un chef d'oeuvre, non), c'est avec curiosité (et grande fatigue) que je m'installe devant. Déjà le casting me paraît sympa, pour un film qui, manifestement, n'a pas bénéficié d'un énorme budget. 

 

Quand le facteur arrive chez Véra Donovan, il trouve sa femme de chambre (et de cuisine, salle de bains et chiottes) brandissant un rouleau à pâtisserie en marbre au-dessus du cadavre de sa patronne, affalé au pied des escaliers. Selena, la fille de la gouvernante, rapplique sur l'île où le drame s'est noué, pour tenter de comprendre. Entre la mère et la fille, les disputes vont commencer, les barrières tomber, les secrets revenir à la surface, et la compréhension s'installer. 

 

 + ce que j'ai aimé dans le film : 


-Je ne vais pas faire dans l'original : le jeu des actrices principales et des seconds rôles. Tous campent leurs personnages à merveille, le vieux flic qui veut coincer Dolores depuis dix-huit ans, la mère meurtrie et en attente, la fille carriériste à la mémoire courte, la vieille Véra exigeante, et qui cache elle-même quelques secrets, le père et mari ordurier et sournois, des personnages riches et très bien interprétés.

 

-Les sentiments tus : personne ne se comprend là-dedans. Beaucoup de sordide non-dit dans ce film. Toutefois, chacune des femmes mises en présence trouvera son moment de compréhension "ultime" si j'ose dire, et les intentions réelles des unes par rapport aux autres ne s'éclaircissent qu'au fur et à mesure des révélations, bien noires. 

 

-Le souvenir : bon, la réalisation est sympathique, sans plus, mais j'ai vraiment adoré le contraste entre le passé, plein de couleurs vives, chaudes, rouges, jaunes, orangés, et le présent, blindé de couleurs froides, bleus, verts, gris. Les sons du souvenir sont aussi plus vifs, plus bizarrement présent, tandis que les sons présents sont plus feutrés, moins exubérants. Ca donne l'impression terrible que de vie, il n'y eut que dans le passé. Le présent est mort et silence. 

 

 - ce que je n'ai pas aimé dans le film : 

 

-Quelques longueurs : je reconnais volontiers que chaque scène a son utilité, mais il me semble qu'on aurait pu en élider certaines, ou éviter parfois le recours systématique au flashback. Rien de bien grave, cela dit, autant tout déballer, ça évite de se poser des questions.  

 

-La froideur de la fille face à sa mère : pas de nouvelles, pas de contact, elle débarque là après des années, sûre de tout savoir avec sa science journalistique, et la perte de ses repères à mesure que les souvenirs remontent lui rabattent un peu sa supériorité pleine de reproches. Je n'aime quand même pas le comportement de prime abord.

 

-Les péripéties professionnelles de Selena : on s'en fout de ce qu'elle va faire plus tard, on s'en tamponne qu'elle rate une couverture d'événement, on s'en cogne de son ex-relation avec son directeur de publication.  

 

Un bon film, qui, s'il ne sera jamais un chef d'oeuvre pour cause de manque de moyens et de réalisation bien conventionnelle, meublera agréablement et utilement une paire d'heures. De plus, cette mise en images a au moins le mérite de respecter plutôt fidèlement le bouquin de base, ce qui n'était pas gagné. En deux mots : à voir. Bon okay, trois : vraiment. 

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Par Darkgouss - Publié dans : des films - Communauté : FILMS EN VRAC
Qu'est-ce que t'en penses ? - Ce que les 2 autres en pensent.
Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 21:44

Un aprème qu'on s'ennuyait en duo dans le canapé avec mon Gougousque, on eut l'idée merveilleuse de se mater un film marrant. Rapide recherche dans ma DVDthèque, et merde, j'ai pas ça en rayon. A moins que... "-Gougousque, t'as déjà vu Very Bad Things ? -C'est quoi ? -Et ben..."

 

... c'est l'histoire de Kyle et Laura qui vont se marier. Les potes de Kyle ont prévu un enterrement de vie de garçon du tonnerre, qui va tout déchirer sa mère. Las Vegas, roulette, coke et strip-tease, normal quoi. Sauf que, Michael - un pote à Kyle, ne peut pas s'empêcher de faire joujou avec la strip-teaseuse, et la plante nonchalamment sur une patère de la salle de bains. Que faire à présent ? 

 

 + ce que j'ai aimé dans le film : 

 

-On va au bout des choses : pas un film d'allumeuse, ça. on nous promet du crade. Il y en a. On nous promet du drôle. Il y en a aussi. On nous promet du very bad. Mission accomplie. Mauvais goût, délires scabreux, fin ignoble, manipulations honteuses, accidents improbables, on trouve tout ça dans Very Bad Things. Y'en a que ça fait rire.

 

-Le délire de la mariée : LE vaccin contre le mariage. Elle harcèle, vocifère, critique les copains, veut la perfection, se réveille mariage, voit mariage, parle mariage, mange mariage, boit mariage, tue mariage, elle est très "mariage" comme meuf, et rien que ça, interprété par une Cameron Diaz pas encore hors jeu, ça vaut le coup d'oeil. Surtout pour les deux dernières minutes de film, qui respirent la perfection maritale. 

 

-Pêle-mêle : la relation des frangins -que tout oppose ; les doutes de l'épouse modèle -qui a de la ressource ; les délires sauve-la-mise de Boyd -qui aboutissent ; la mollesse de Kyle -qui s'en tire pas si mal ; le renouveau du film de mariage -qui offre ici un rôle bien plus croustillant à Diaz que dans "Le mariage de mon meilleur ami", sorti un an avant ; la descente aux enfers -qui parvient à renouveler le toujours pire ; les dialogues -qui croustillent dans l'oreille et arrachent bien souvent un rire qu'on aimerait bien ne pas sortir.

 

 - ce que je n'ai pas aimé dans le film :

 

-Ca tergiverse parfois un peu trop. 

 

-La relative facilité avec laquelle nos amis échappent aux forces de l'ordre, bizarrement très absentes des festivités, malgré pas mal de preuves évidentes, et des disparitions tapageuses. Ca donne un petit côté bancal, qui s'efface heureusement bien vite devant le burlesque nécrologique. 

 

-L'évolution de certaines relations, assez peu crédibles.

 

Un très bon film pour se détendre, pour peu que les petits meurtres en famille ne vous laissent pas de marbre et que vous n'ayez pas peur de la réplique qui...tue. Il est indispensable pour voir ce film de garder à l'esprit qu'il n'est que ça, un film. Et que donc, oui, la facilité règne par moments, oui, il est invraisemblable, oui, il est un peu excessif, sauvage et retors, mais, vraiment, que c'est bon de se laisser happer par l'immoralité grandissante des personnages. En outre, quelques surprises sont au rendez-vous. N'oublions pas que ce film est le grand frère du (très) surestimé Very Bad Trip, et que ce dernier lui doit beaucoup...

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Par Darkgouss - Publié dans : des films - Communauté : FILMS EN VRAC
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